Brèves du réseau

La 3e Ă©dition du guide ATABLE est en ligne !

ATABLE

Depuis quelques mois, la 3e édition du guide ATABLE qui recense les adresses pour manger bio et local en Touraine était en préparation.

Grande nouveauté, il s'agit cette fois-ci d'une version exclusivement numérique ! Aucun arbre abattu pour produire du papier, la possibilité d'y accéder partout, depuis son ordinateur ou son téléphone intelligent, et surtout d'apporter sa petite pierre à l'édifice en y contribuant !

Vous identifiez un.e producteur.trice encore non répertorié.e ? Il ne tiendra qu'à vous de partager cette nouvelle pépite avec d'autres consommateurs en créant sa fiche sur le site.

Le lancement officiel de cette 3e édition a eu lieu dimanche 16 septembre dernier, lors du célèbre marché Convergences Bio à Tours.

En continuité des deux guides « 171 et 230 adresses pour manger bio et local en Touraine », la version web du guide se veut simple, participative, accessible à tous et reproductible sur d’autres territoires. Filez la découvrir !

Voir le site Touraine bio



Formations 2018/2019 : que choisir ?

Inpact37

C'est la rentrée ! Paysan.ne.s et porteur.se.s de projet, le pôle associatif InPACT 37 est heureux de vous présenter le tout nouveau catalogue de formations en route vers l'imprimerie à l'heure où s'écrivent ces lignes.

Que vous ayez une envie de vous installer, là quelque part au fond de vous, que vous soyez déjà à votre 15e année de vendanges ou de moissons, que vous vous demandiez quelles sont les bases de la meunerie à la ferme... une formation peut répondre à vos interrogations et vos besoins ! De l'arboriculture au maraîchage, de l'agroforesterie aux grandes cultures, en passant par la commercialisation ou l'autonomie à la ferme...

Découvrir le catalogue 2018/2019.

Depuis le 01/01/2018, VIVEA accorde un plafond annuel de 2000 euros de prise en charge de formations.

Pour en savoir plus, consulter la plaquette d'information



Épicerie citoyenne en quĂȘte de fournisseurs locaux

Dans une volonté de redynamiser les communes de Bueil-en-Touraine et Villebourg, un collectif citoyen reprend l'épicerie existante avec un projet ambitieux.

Le groupe souhaite proposer une gamme de produits la plus large possible pour que la population locale retrouve une consommation de proximité. Il est à la recherche de producteurs locaux de fruits et légumes, viande, fromages, vin, bière, pains, huiles et tout autre produit frais s'inscrivant dans une démarche de production respectueuse de l'environnement et de l'Humain. Les paysans fournisseurs doivent être installés dans un rayon d'une centaine de kilomètres.

L'épicerie a pour objectif d'être une alternative aux grandes surfaces et de fidéliser une centaine de foyers, ce qui lui permettra de développer à moyen terme le projet dans sa globalité : animation du territoire, rencontres, événements culturels, concerts, échanges de savoir, valorisation du patrimoine, etc.

Fonctionnant sous forme coopérative, ce projet est ouvert à tous et l'épicerie pourrait ouvrir ses portes dans le courant du premier semestre 2019. Si vous êtes intéressé.e.s ou souhaitez obtenir plus de renseignements, n'hésitez pas à vous manifester auprès du collectif : vivemonepicerie@gmail.com / Gwenaëlle Pambouc : 06 83 86 25 44.



Élections professionnelles agricoles : inscriptions en mairie avant le 14 septembre

Inpact37

En janvier 2019 auront lieu les prochaines élections professionnelles agricoles.

 

Ce scrutin a une importance majeure pour les orientations agricoles du territoire. Ce n'est pas seulement choisir les membres de la Chambre d'agriculture mais c'est aussi donner plus ou moins de poids à chaque syndicat pour orienter la politique agricole dans le département.

Tous les syndicats qui obtiennent plus de 10 % des voix dans le collège 1 (exploitants) sont "représentatifs de la profession agricole" et sont interlocuteurs des instances de l'Etat ; ils participent notamment aux différentes commissions préfectorales et à la SAFER.

Les différents acteurs du monde agricole sont appelés à voter ; chacun dans son "collège".

Collège 1 (18 membres) : les exploitants agricoles en activité et aides familiaux

Collège 2 : les propriétaires

Collège 3a et 3b : salariés de la production agricole et des groupements professionnels agricoles

Collège 4 : exploitants agricoles retraités

Collège 5 : groupements agricoles

Les paysan.ne.s en activité, notamment les nouveaux installés, ont jusqu'au 14 septembre pour vérifier qu'ils sont bien inscrits sur les listes électorales auprès du maire de la commune de leur siège d'exploitation.

En savoir plus sur les élections



La CIAP : un incubateur de fermes !

Face à la diminution du nombre de fermes sur les territoires et à l’arrivée de nouveaux profils de candidats à l’installation agricole - non issus du monde agricole et rural par exemple -, il est important d’apporter des dispositifs innovants pour faciliter l’accès au métier d’agriculteur et permettre des transmissions de fermes en accord avec les valeurs de ceux qui y ont travaillé.

Le réseau des ADEAR Centre-Val de Loire, la Confédération paysanne du Centre, Terre de Liens Centre, InPACT 37, l’ADAR Civam et l’AFOCG 45 se sont réunis depuis mars 2017 pour constituer la CIAP Centre Val de Loire, Coopérative d’installation en agriculture paysanne. Son lancement officiel a eu lieu le 25 juin dernier, en Loir-et-Cher, en présence de toutes les associations.

La CIAP est un outil à la pré-installation agricole, dont l’ambition est de proposer un accompagnement à l'installation, de la formation de terrain et le test d’activité en situation réelle pour évaluer ses capacités et ses envies, sans prendre de risques.

Découvrir la revue de presse : La Nouvelle République et France 3



"La conquĂȘte du partage", un film autour de quelques lĂ©gumes

Inpact37

C'est au détour d'un café installation proposé par l'ADEAR 37, autrement dit un temps de rencontre entre porteurs de projet agricoles pour échanger sur leurs idées et leurs motivations, que Damien Mansion a capté la belle énergie qui se dégage de ces hommes et ces femmes qui souhaitent vivre du travail de la terre.

De cet élan, il a eu envie d'en faire un film, d'abord sous le titre « Label énergies locales », puis désormais « La conquête du partage ». Il y déroule les histoires de Clara à la ferme de la Petite fève, de Sylvain, Jeanne et Guillaume, les Bio de l'Isle, et de Frédéric, Fabien et Philippe au Biotope. Tous sont installés à proximité de la ville de Tours. Ils ne sont pas issus de familles d'agriculteurs et pourtant les voilà aujourd'hui penchés au quotidien sur leurs rangs de poireaux, sur des échelles pour installer des serres, ou en train de porter des cagettes de petits pois.

Vous l'aurez compris, tous sont maraîchers et ce sont leurs parcours, les obstacles et les leviers qu'ils ont rencontrés qui font l'objet de ce film à l'approche documentaire sensible. Dans une proximité discrète avec ces nouveaux paysans, le réalisateur a choisi d'envisager ces choix de vie comme des conquêtes. Celles d'un territoire à se réapproprier, d'un lien au vivant à reconstruire et simplement d'un environnement à habiter pleinement.

Avec le soutien du Conseil régional du Centre-Val de Loire et d'InPACT 37.

Vous souhaitez organiser une projection ? Prenez contact avec Damien Mansion : voir le site de Terre en Vues



Comment convertir sa ferme en bio ?

Inpact37

En direct de la ferme de la Paternelle à Mettray, trois paysans d'Indre-et-Loire se sont retrouvés derrière les micros de Dorothée Briand pour évoquer un moment de transition important dans la vie d'une ferme : celui où elle passe d'une agriculture dite conventionnelle à une agriculture biologique certifiée.

Bruno Dechêne est éleveur dans le Sud Touraine, il cultive des céréales pour ses 85 vaches laitières. Sa ferme a été convertie à l'agriculture biologique en 2009. Quelques discussions avec des collègues et une prise de contact avec le GABBTO plus tard, il saute le pas alors que peu de chiffres sur les résultats sont disponibles à l'époque. Il le confie : la production baisse de 20 à 30 % mais cette perte est compensée par une meilleure valorisation du produit.

Les 130 hectares de la ferme des parents de Cyrille Derieux étaient cultivés de façon très mécanisée jusque l'année dernière. C'est pour répondre à un besoin éthique que ce céréalier d'une trentaine d'années s'est lancé dans l'aventure du bio depuis avril 2017.

Enfin, Julien Davaze s'est installé à la Paternelle avec un bail de 25 ans. Traitée jusqu'ici selon les principes d'une agriculture conventionnelle, la ferme sera engagée dans la démarche dès le mois de mai 2018 pour une durée de trois ans. Tous trois échangent sur leurs préoccupations en terme de santé, démarches administratives, possibilités d'accompagnement et aides à la conversion.

(Ré)écouter l'émission « De bouches à oreilles »



Préparer son installation agricole

ADEAR 37

Existant depuis quelques années dans les réseaux des ADEAR de l'Ouest de la France, le dispositif « Paysan créatif » a été lancé en région Centre-Val de Loire en 2017.

Fortement soutenu par l'Union européenne, il permet une installation en douceur : stagiaire de la formation professionnelle chez un paysan pendant un an, le porteur de projet se confronte aux réalités de son futur métier.

Dimensionner son projet, affirmer ses choix et se préparer à travailler de façon autonome font partie des axes de la formation. Six sessions de deux journées, itinérantes sur la région Centre, invitent les futurs paysans à se retrouver pour creuser des aspects essentiels de leur installation : le statut juridique, les circuits de commercialisation, la communication, le budget prévisionnel, etc. Ils bénéficient du soutien d'un groupe d'appui local (paysan accueillant, référent/tuteur, autres paysans ou citoyens intéressés par le projet), animé par l'animateur.trice départemental.e de l'ADEAR.

Le 21 février dernier à la ferme de la Brosse à Perrusson, Jeanne Cornuet et Camille Beau ont accueilli François Bonneau, président du Conseil régional. Le temps d'une matinée coordonnée par l'ARDEAR, deux « promos » de paysans créatifs sont venues témoigner de leurs expériences. Pour les uns, c'est « l'occasion de voir si on va pouvoir s'entendre entre futurs associés », pour les autres « le stage permet de voir la vie de la ferme sur le cycle d'une année entière ». Tous s'accordent à qualifier ce dispositif de « coup d'accélérateur » à leur projet. Et ce sont les cédants qui s'avouent soulagés de trouver des successeurs.

Lire l'article de la Nouvelle République



Au commencement Ă©tait la graine

Inpact37

L'émission de ce mois de février réalisée par Radio Active en partenariat avec InPACT 37 vous emmène à Villandry, sur les bords de Loire, où est installé Cédric Godbert, maraîcher et producteur de semences potagères.

Après une dernière portion de route surélevée, nous y voilà ! À gauche, la Loire endormie dans sa froideur hivernale, et à droite un petit chemin en tête d'épingle qui nous amène face à une grange restaurée, chaleureuse et chauffée au poêle à bois, où vivent Cédric et sa famille. Nous avons rendez-vous aux Jardins de la Levée.

Infusions de feuilles de cassis à la main, nous lançons la discussion sur ce travail plutôt particulier pour un maraîcher qui consiste à laisser mûrir plus que de raison ses légumes de manière à en récupérer les graines, qui donneront elles-mêmes naissance à d'autres plants. Cédric pratique la culture biologique, pour laquelle il est certifié, et applique également des principes de la biodynamie. Il vend ses graines à des semenciers qui les commercialisent ensuite auprès de particuliers ou de professionnels.

Les variétés que Cédric a choisi de travailler ne sont pas des hybrides, obtenus à partir de croisement et largement utilisés en agriculture. Elles peuvent être qualifiées de semences paysannes ou « population », terme qui évoque la diversité génétique que l'on peut trouver au sein d'une même récolte. Pour en savoir plus, Alain de « Lire au jardin » recommande un peu de lecture : Le plaisir de faire ses graines de Jérôme Goust aux éditions du Terran et Produire ses graines bio de Christian Boué, aux éditions Terres vivantes.

Réécouter l'émission

Écouter Radio Active : 94.7 FM à Amboise / 93.0 FM à Montlouis-sur-Loire



Magasins bio : quels liens avec le local ?

Inpact37

L'apéro citoyen de janvier a invité les participants à s'interroger sur la façon dont les magasins bio spécialisés qui fleurissent actuellement dans le paysage tourangeau tissent des liens avec leur territoire.

C'était un pari lancé par InPACT 37, l'IEHCA et Lire au jardin que de proposer une rencontre sur ce sujet pointu et les citoyens l'ont largement relevé. Près de 90 inscrits ont manifesté l'envie d'en savoir plus sur la façon dont ils remplissent leurs assiettes.

Fabienne Marty, salariée de la Coop Nature (3 magasins dans l'agglomération tourangelle), Adrien Robin, gérant des Biocoop d'Azay-le-Rideau et Chinon, et Frédéric Couque, maraîcher au Biotope à la Ville-aux-Dames, ont échangé avec la salle sur leurs méthodes de travail et leurs valeurs.

Réfléchir à la façon dont on s'approvisionne, c'est vouloir comprendre les rouages commerciaux que cela met en œuvre. Au-delà des rayons de produits transformés, locaux ou non, on trouve dans les magasins bio spécialisés tout un tas de produits bruts : fruits, légumes, fromage, pain, mais aussi certains produits proposés en vrac, des farines, des pâtes, etc. dont les sources sont souvent locales. Veiller à choisir ces produits nés « près de chez soi », c'est enraciner sa consommation sur un territoire et s'engager à le faire vivre. On finit par avoir envie de mettre des visages derrière des listes de courses. Et pourquoi pas un jour, prendre rendez-vous, enfourcher son vélo et aller rencontrer ce paysan ou cette paysanne qui vous nourrit ?

Lire les articles de la Nouvelle République : ICI et ICI



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